A peine 2 semaines passées et on avait déjà un bilan sur le web de 2011. ;)
Welcome to Social Entertainment - Annual Report 2011
Si vous en avez marre des “slideshares” et voulez un résumé, consultez cet article (en anglais) sur “ze sochial antèretainemente éïdjeu”.
Le souci de nos afficionados du personal branding en France c’est qu’ils ont un léger défaut de construction :
Ils sont des amateurs.
Passionnés, mais amateurs.
Ils pensent que gérer une réputation, c’est agir en permanence sur tous les leviers disponibles – Et finissent par barrer n’importe comment. Ils se revendiquent professionnels lorsqu’il s’agit de leur entreprise, mais ils passent leur temps à réagir de façon personnelle – Le plus souvent, en pleurnichant et en se lamentant des drames quotidiens qui leurs tombent sur la tête. Ils sont « directeur » de leur micro-boite, mais passent leur temps à se plaindre de leurs clients. Ils se disent « consultants » et « spécialistes du marketing internet » mais ne sont pas fichus de lire correctement un mail – Et encore moins d’y répondre. Ils sont à la tête de sites pseudo-journalistiques mais se permettent de faire des commentaires personnels sur l’actualité cinq fois par jour.
En clair, ils ne gèrent rien du tout – Et si quelqu’un leur a appris ce qu’était réellement le personal branding, ils n’ont pas du écouter en cours.
Online Reputation: Get ready for war View more presentations from Gregory Pouy.
Cette présentation vous ne l’aurez certainement pas vu ici en premier mais sachez qu’elle aura été “embeddée” ici en presque premier (genre 5mn après sa publication). Twitter power. :)
L’article Présence sur internet : une idée fausse de @Linearis_Design relayé par @asselin puis @caddereputation et basé sur Point sur les usages d’Internet : Usage des réseaux sociaux et e-participation d’un Marsouin sur Twitter me confortent dans l’idée que l’on a l’obligation —quand on véhicule ou énonce une grande vérité ou leçon sur l’Internet (ou la vie ou quoi ou qu’est-ce…) à base de “chiffres” ou “études”— de :
- “renifler” qui relaie l’info et ce qui le/la motive ce faisant (l’intelligence au sens premier du terme ?). Et en utilisant le terme renifler je ne fais pas référence à Didier.
- toujours remonter à la source même de l’info tel un saumon remontant l’Allier, surtout si elle n’est pas explicite ou liée puis vérifier qui l’édite et lire TOUTE l’étude incriminée. Un tweet est un raccourci, une carte postale : ça veut dire qu’on n’a pas fait le trajet soi-même et vu le paysage sous tous ses angles et qu’il vaut mieux éviter de trop la ramener sur le sujet parce qu’on l’a juste reçu dans sa BAL comme un bon vieux publipostage.
- confronter ce qu’on en tire à sa propre culture, lectures antérieures voire sentiments et expériences sur le sujet. L’empirisme quoi, car les généralités sont des pièges à cons. D’ailleurs on dit “on est un con” (citation !).
- reconnaitre que l’on peut se planter quotidiennement en voulant aller trop vite pour être le preums’ à le dire avant tout le monde —p*****, on n’est plus au CE1 les mecs— ou en n’étant pas vraiment “dedans” le sujet ou parce que le raccourci nous arrange bassement.
- remettre sans cesse son cœur et son protestantisme à l’ouvrage.


