Le souci de nos afficionados du personal branding en France c’est qu’ils ont un léger défaut de construction :
Ils sont des amateurs.
Passionnés, mais amateurs.
Ils pensent que gérer une réputation, c’est agir en permanence sur tous les leviers disponibles – Et finissent par barrer n’importe comment. Ils se revendiquent professionnels lorsqu’il s’agit de leur entreprise, mais ils passent leur temps à réagir de façon personnelle – Le plus souvent, en pleurnichant et en se lamentant des drames quotidiens qui leurs tombent sur la tête. Ils sont « directeur » de leur micro-boite, mais passent leur temps à se plaindre de leurs clients. Ils se disent « consultants » et « spécialistes du marketing internet » mais ne sont pas fichus de lire correctement un mail – Et encore moins d’y répondre. Ils sont à la tête de sites pseudo-journalistiques mais se permettent de faire des commentaires personnels sur l’actualité cinq fois par jour.
En clair, ils ne gèrent rien du tout – Et si quelqu’un leur a appris ce qu’était réellement le personal branding, ils n’ont pas du écouter en cours.